J’les confonds toujours (7)

David Sacks responsable des « cryptos » à la Maison-Blanche, Peter Thiel qui avec Palantir dispose d’un quasi-monopole des données sensibles, et Elon Musk conquistador de la tech sans la dimension de nouveaux principes physiques, ont un point commun : tous trois originaires d’Afrique du Sud, ils ont été élevés dans une idéologie d’apartheid.

LA LISTE PEREC DU JOUR :

" Il peut s'agir [...] d'objets rendus uniques par telle ou telle particularité de leur histoire : le stylo avec lequel fut paraphé et signé le Traité de Versailles, le panier de son dans lequel roula la tête de Louis XVI ou celle de Danton, le reste de la craie dont Einstein se servit lors de sa mémorable conférence en 1905 ; le premier milligramme de radium pur isolé par les Curie en 1898, la Dépêche d'Ems, les gants avec lesquels Dempsey défit Carpentier le 21 juillet 1921, le premier slip de Tarzan, les gants de Rita Hayworth dans Gilda sont des exemples classiques de cette dernière catégorie." 

Article dans 20 minutes, paru l’année dernière après les épreuves du bac : « Au bac, des élèves confondent Simone Weil et Simone Veil ». « Parmi les sujets proposés dans la filière générale, figurait un extrait de La Condition Ouvrière de Simone Weil ». « Dans l’introduction, raconte Noa, un candidat, j’ai expliqué qu’elle s’était battue pour l’IVG ». « Même ceux qui n’avaient pas eu l’occasion d’entendre parler de Simone Weil et qui l’ont confondue avec Simone Veil, ne seront pas pénalisés » a expliqué Trineor, prof de philo et en charge de correction de copies, sur Twitter. Et de raconter qu’une année d’autres élèves avaient confondu Michel Foucault avec Jean-Pierre Foucault. Ben oui, les pôv choux, faut pas les traumatiser… Le pire est que cet absence de culture générale ne les empêchera pas de décrocher un master !

D’ailleurs, heureuse époque ou les politiques (Jaurès, Clemenceau, de Gaulle, Mendès-France, Mitterrand, voire Seguin ou Chevènement) citaient – et se référaient à – Marx, Péguy, Bernanos, Eluard… Aujourd’hui, qui écrit des bouquins ? Jordan Bardella*, Bruno le Maire (je ne parle même pas de ses romans érotiques…), Marlène Schiappa, Nicolas Sarkozy ou Eric Piolle qui citent… Baron noir, Games of Thrones, House of Cards ou OSS 117 (et encore, le film avec Dujardin !). On touche le fond (de culotte, pour certains). Zéro culture générale, une appétence pour le football, et des études formatées (Sciences Po, HEC, ENA)… La génération LinkedIn, surdiplômée, au CV bodybuildé au « savoir-être », mais qui perdrait à coup sûr à Question pour un Champion voire aux Grosses Têtes

*Ou plutôt son « nègre », un mot cocasse pour un politicien d’extrême droite…

Vous l’aurez compris, c’est la suite de notre série J’les confonds toujours :

  • CHATEAU-CHINON et CHINON – deux villes bien provinciales.

CHINON, nom d’origine obscure (sous-préfecture d’Indre-et-Loire, 8121 hab.) représente l’archétype de la ville où il fait bon vivre, dans cette Touraine similaire à la douceur angevine. Ce n’est pas par hasard que c’est le lieu de l’action dans la trilogie des films Qu’est qu’on a fait au bon Dieu : il fallait un endroit qui « fasse France ». Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Chinon n’est pas sur la Loire, mais sur la Vienne. CHATEAU-CHINON, elle, est considérée comme la capitale du Morvan (département de la Nièvre, 1857 hab.). On atteste Castellania de Castro Canino en 1193, le château du chien ? Là encore, rien n’est sûr. A l’époque contemporaine, la ville est surtout connue pour son maire de 1959 à 1981 : François Mitterrand. Et elle est jumelée avec Tombouctou. En CP, dans le cadre de la Radio-Télévision scolaire (je me souviens…), nous avions appris à chanter : « Sont les filles de Château-Chinon, les petites Morvandelles [bis], qu’ont rel’vé leur cotte-cotillon, il-il est si-i long qu’il traî-aîne… » Un peu spécial pour des enfants de six ans… Je voulais vous la montrer en vidéo mais cette chanson n’existe sur le net qu’en musique seule ou paroles seules, et les archives de la Radio-Télévision scolaire n’ont plus été disponibles en ligne après 2017…

« Mais, aujourd’hui, je veux rabelaiser, rien que rabelaiser à Chinon et en Chinonais.«  

— (André Hallays, Touraine, Anjou et Maine, 1918, p. 108).

  • CHIMAY et FUMAY – deux communes frontalières distantes de 30 km.

CHIMAY est une commune wallonne de Belgique (Hainaut). Son nom proviendrait d’un domaine appartenant à un dénommé Cimacus. La ville (3000 hab.) abrite le château des Princes de Chimay. Elle est proche de l’abbaye de Scourmont (source de l’Oise), où les moines fabriquent bière et fromage. La « Chimay » dorée, rouge, bleue ou triple est obtenue par un procédé de fermentation haute et subit une seconde fermentation en bouteille. Elle n’est pas pasteurisée. A Chimay (j’en suis témoin) se tient chaque semaine un marché aux animaux de toutes sortes (chiens, chats, poules, canards, lapins…) comme on en voit plus. FUMAY – 3118 hab. – (anciennement « Fimay », domaine d’un germanique Filiman), se situe en France (Ardennes) sur une boucle de la Meuse, dans cette région appelée la « boutonnière de Givet ». C’est un bourg marqué par l’extraction de l’ardoise depuis le 12ème siècle, jusqu’en 1971. Autre activité : la métallurgie depuis la fin du 18ème siècle, et aujourd’hui en crise.

Chimay : le beffroi.
  • CHRONOS et CRONOS – deux personnages de la mythologie grecque.

CHRONOS, c’est bien sûr la personnification du temps (chronologie, chronomètre…). On le considère comme étant le fils de Gaïa (la Terre) et d’Hydros (les Eaux primordiales). Dans la mythologie alexandrine et romaine, Chronos est le père des Heures, personnifications des douze heures du jour ou de la nuit. CRONOS ou KRONOS, fils de Gaïa et d’Ouranos (le ciel nocturne étoilé), est le roi des Titans et le père de (entre autres) Hestia, Déméter, Héra, Hadès, Poséidon et Zeus, rien que çà ! Son attribut principal est la faux, avec laquelle il a tranché le sexe de son père ! On remarquera que Gaïa est le mère de nos deux personnages. Certains associent, à tort, Chronos (Χρόνος), à Cronos (Κρόνος). Tout cela est, selon mon goût, très rasoir : je déteste ce qui de près ou de loin se rapporte aux mythes et aux genèses.

Cronos.

  • Le CIRAD et le CRIIRAD – deux organismes de recherche.

Le CIRAD (centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement) est l’organisme français officiel de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes, fondé en 1984 et regroupant des centres spécialisés (caoutchouc, oléagineux, cacao, forêt tropicale, élevage tropical…) datant de l’époque coloniale. Le CIRAD, dont le centre est à Montpellier, apporte son soutien à la diplomatie scientifique de la France. Quant à la CRIIRAD, c’est la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité, créée en 1986 suite à la catastrophe de Tchernobyl. Cette association loi de 1901, violemment anti-nucléaire et systématiquement opposée à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ainsi qu’à l’Académie des Sciences, est totalement partisane. Mérite-t-elle sa qualification d' »indépendante » ? Elle fut longtemps dirigée par la sulfureuse Michèle Rivasi, anti-vax promouvant la médecine anthroposophique ainsi que le traitement du cancer par le gui…

  • CLAIRE Désert (née en 1967) et CLAIRE Gibault (née en 1945) – deux musiciennes françaises.

Elles n’ont pourtant pas le même patronyme, mais le même prénom m’a fait confondre les deux ! CLAIRE GIBAULT est une chef d’orchestre née en 1945. Sa carrière débute en 1976, à l’époque où il n’y avait pratiquement pas de femmes chefs d’orchestre exerçant cette fonction ! Elle crée en 2011 le Paris Mozart Orchestra. Elle est élue députée européenne (tout comme Michèle Rivasi précédemment citée) en 2004, puis nommée en 2010 Au Conseil économique, social et environnemental. CLAIRE DESERT, elle, est une pianiste qui commencé sa carrière en 1990. Par ailleurs, elle enseigne au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris.

Claire Gibault et Claire Désert, l’une et l’autre dans la joie !

  • Jean CLOTTES (né en 1933) et Michel LACLOTTE (1929-2021) – deux conservateurs du Patrimoine.

Michel LACLOTTE est un historien d’art qui a dirigé le département des peintures du musée du Louvre, puis l’équipe de préfiguration du futur Musée d’Orsay avant son ouverture. Directeur puis président du musée du Louvre (1987-1994), il mena les travaux de transformation du Grand Louvre. Il fut chargé là encore de la préfiguration du futur Institut national d’Histoire de l’Art (INHA). Jean CLOTTES, lui, est préhistorien. En 1971, ce conservateur fut le directeur des Antiquités préhistoriques de la région Midi-Pyrénées. C’est l’un des grands spécialistes de l’art préhistorique du Paléolithique. Il a étudié de nombreuses grottes préhistoriques (Niaux, Cosquer, Chauvet). Il a avancé plusieurs arguments allant dans le sens de la reconnaissance d’une société paléolithique axée sur la pratique des rites chamaniques, en insistant sur le fait qu’il s’agit bien là d’une hypothèse scientifique étayée et non d’affirmations non fondées.

Dekoikonparle ? (9)

Un habitant des Alpes-Maritimes interrogé par Nice-Matin après le séisme du 18 mars : « Au début, j’ai pensé que c’était Vladimir Poutine qui nous attaquait ». Ecouter les médias nuit gravement à la santé…

L’initiative ReArm Europe d’Ursula « Cruella » von der Leyen vise en réalité à vendre des « obligations de guerre » aux épargnants européens, dans l’espoir de renflouer les banques et les institutions financières européennes en faillite. Pour convaincre les citoyens, on leur fait croire que la Russie serait sur le point d’envahir l’Europe !

"La renommée de ces bonbons pour la toux s'établit en moins de cinq ans ; elle fut proclamée par un slogan devenu fameux, «Sherwoods'put you in the mood», et illustrée par des vignettes hexagonales représentant un chevalier en armure [...], vignettes qui furent abondamment distribuées dans l'Amérique toute entière et imprimées sur des buvards d'écolier, derrière les paquets d'allumettes, sur les capsules d'eaux minérales, sur le dos des boîtes de fromage, et sur des milliers de petits jouets et accessoires scolaires, donnés en prime à tout acheteur d'une boîte de Sherwoods' à certaines époques déterminées : plumiers, petits cahiers, jeux de cubes, petits puzzles, petits tamis pour pépites [...], photos faussement dédicacées des vedettes du music-hall."

Votre serviteur, marcjoly, se présente comme un passionné des transports publics mais ne vous en fait jamais part. Parce que oui, mais bon… Il y a bien le Métro loufoque, pour lequel le métro est un prétexte : cette rubrique relevait en réalité de l’atelier d’écriture. Mais cette fois, c’est la bonne !

Les transports publics, c’est ce qu’on appelait il y a peu les « transports en commun ». On en a une vision différente selon que l’on soit d’une petite ville ou d’une métropole, provincial ou parisien. Du car de campagne au métro automatique, en passant par le bus-navette de quartier et le tramway, sans compter que le train est aussi un transport public.

Ne seront abordés ici que les transports terrestres.

  • Desserte intérieure :

J’entends par là les dessertes intra-aéroport (de terminal à terminal) ou bien à l’intérieur d’un parc des expositions (de hangar à hangar). Il s’agit de navettes de petites dimensions au cadencement rapproché : cela va du minibus à la navette en site propre (automatique ou non). Il peut aussi s’agir de la boucle d’un terminus de métro (Londres Heathrow).

  • Desserte de quartier :

Ce sont ces fameux bus (au design parfois un peu ridicule) qui desservent un quartier. Ils sont empruntés souvent par des personnes âgées. Il s’agit principalement de minibus, souvent aménagés sur une base de van. Peu importe leur motorisation, mais ils sont électriques dans les quartiers pentus (Montmartrobus à Paris).

  • Desserte urbaine :

Il y a desserte urbaine et desserte urbaine : Saint-Flour ou le Grand Paris ? Pensons au bon vieux bus : cette catégorie est la plus vaste. Selon l’affluence et la longueur de la ligne : court, long ou articulé ? Selon la densité et les conditions de circulation : sur route ou en site propre ? Selon les moyens financiers et les volontés environnementales : diesel, gaz, hydrogène, trolley, électrique ou hybride ? Enfin, on trouve dans toutes les métropoles des bus « à haute qualité de service » : cette appellation pompeuse désigne un bus articulé aux roues camouflées, roulant souvent en site propre (TVM en Val-de-Marne, BHNS en Martinique). Il s’agit d’un « pré-tramway » sur pneu.

Le Van Hool ExquiCity 24 à motorisation hybride a été choisi pour le BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) de Martinique, avatar au rabais d’un projet de tramway (ici devant son centre de maintenance dans la zone industrielle du Lareinty, au Lamentin).

Un mot sur le trolleybus : la technologie perche/caténaire provient du tramway mais, le trolleybus n’étant pas en site propre (il n’y a pas de rail pour l’empêcher de dévier de sa trajectoire), les décrochements de perche sont fréquents – et dangereux. En France, il ne subsiste plus qu’à Lyon, Limoges et Nancy.

D’ailleurs, dans une perspective chronologique, j’aurais dû commencer, avant le trolley, par le tramway, abandonné grosso modo entre 1920 et 1955 (cf. encadré), et réapparu à la toute fin des années 1970. Il n’est pas viable pour les petites et moyennes agglomérations. Il est parfois sur pneu (Caen, Clermont-Ferrand*), et est alimenté par caténaire ou par rail central. Ici et là (Bordeaux, Nantes), il a été préféré au métro pour des raisons budgétaires mais pas seulement. Un métro est généralement souterrain, ce qui pose des problèmes : les ruptures de charge avec d’autre modes de transport ne s’effectuent pas de plain-pied, à l’ère de l’accessibilité. Parfois (Bruxelles, Anvers, Rouen), le tramway est abusivement appelé « métro ». Il s’agit bien de lignes de tramway dont un tronc commun circule en souterrain. Les économistes des transports belges utilisent le terme « pré-métro ».

*Michelin, pourquoi tu tousses ?

A Paris, au cours des années 1920 [...], une campagne orchestrée par les lobbys automobiles parvint à diffuser dans l'opinion publique l'idée qu'il [le tramway] s'agissait d'un mode archaïque et lent, et en fit le principal responsable des encombrements de la capitale. Le réseau fut démantelé au début des années 1930 à une vitesse stupéfiante par son opérateur, la STCRP [ancêtre de la RATP - NDLR] au conseil d'administration de laquelle siégeait Louis Renault depuis 1924. [Marion Tillous, in Michel Bussi (dir.), Nos lieux communs - une géographie du monde contemporain, Fayard, 2024]
La ligne 3 du tramway bruxellois, en configuration « pré-métro » dans le tronc commun inter-lignes.

Ceci nous amène au métro, le vrai. Un métro est un transport ferré systématiquement en site propre, souterrain, en trémie ou aérien. On notera qu’il y a des métros sur fer (la plupart), et d’autres sur pneus (Paris 1, 4, 6, 11, 14 ; Lyon A, B, D). Pour le pneu, il y a des raisons de confort, de niveau sonore, mais cela améliore le freinage, et donc le cadencement. Mais il y a métro léger et métro lourd ! Le métro léger est de faible gabarit, souvent composé de voitures courtes, inspiré des dessertes intérieures en site propre, de type VAL (Rennes) et alimenté par rail central. Mais Lille, Toulouse, Turin et Miami illustrent le fait que de grosses métropoles ont aussi fait le choix du petit gabarit, pour des raisons financières ou de tracé. Afin d’assurer le flux le cadencement doit être optimisé : les métro légers sont donc automatiques et sur pneus. Les métros lourds sont plus, eux, en gabarit tramway (Paris, Londres, Lyon). Le bon vieux métro, quoi ! Plus long que le léger, il est alimenté par caténaire (Tokyo) ou par rail central (« troisième rail » pour tous les métros français) et il s’automatise de plus en plus (Paris 1, 4 , 14 ; Lyon D).

  • Desserte péri-urbaine :

Pour aller de l’hyper-centre vers la limite de l’aire métropolitaine, les transports précités ne suffisent plus. On peut faire alors appel au tram-train. Késaco ? On remarquera que l’interface entre la voie ferrée et son environnement n’est pas la même pour un tram (rail enchâssés dans la chaussée, voie presque de plain-pied avec le « trottoir », possibilité pour les piétons ou véhicules de croiser la voie, rétroviseurs) que pour un train (voie reposant sur ballast et traverses, dans une fosse par rapport aux voyageurs). Le tram-train est un tramway urbain qui, au sortir du centre, emprunte une « vraie » voie de chemin de fer. Il cumule ainsi les deux configurations (Ile-de-France T2, Lyon T3).

Le Bernina-Express (Suisse), un tram-train, avant l’arrivée à Tirano (terminus à la frontière italienne). Tout le sel de l’histoire est qu’il s’agit d’un train grandes lignes !

Pour les dessertes péri-urbaines, il y a aussi le bon vieux train de banlieue, moins long que son cousin « grandes lignes » et dont l’aménagement intérieur fait plus « transport en commun ». Leurs rames sont automotrices. Aujourd’hui, la plupart de ces trains sont cadencés et sont donc devenus des RER ou équivalents, leur service commercial s’inscrit dans le réseau de transport de la métropole, type RATP. Souvent, ce train roule en souterrain à l’approche du centre (RER Paris, S-Bahn des métropoles allemandes).

  • Desserte régionale, plus vraiment urbaine, mais un peu tout-de-même :

Le bon vieux car ! Précision : un bus possède un aménagement « transport urbain » (sièges tête-bêche, places debout, barres de maintien) mais un car ne propose que des places assises orientées vers l’avant.

Les réseaux type TER. Notons qu’il y a porosité entre les dessertes péri-urbaines et régionales, que ce soit géographiquement ou par le matériel utilisé. Néanmoins ces trains peuvent être composés de matériel roulant « grands lignes » : motrice et voitures (type Corail, en France).

  • Au-delà :

Nous voici maintenant dans les « grandes lignes » et plus loin encore. Trains intercités, TGV, etc., mais nous sommes dans un autre univers : il ne s’agit plus de transports urbains…

Des trams qui se prennent pour des trains, des bus qui se prennent pour des trams, des trams qui se prennent pour des métros… On n’y comprend plus rien !

Le but de cet article était de vous faire comprendre qu’on ne peut pas mettre en place n’importe quel transport n’importe où. Pour aller au delà du « tu sais, moi, tes histoires de transports urbains, çà me dépasse… ». Donc, arrêtez de bailler ! Estimez-vous heureux : quand on parlera de métro léger, de BHNS ou de tram-train dans les « dîners en ville » (comme on dit), vous pourrez poursuivre la conversation et frimer en crachant votre science. C’est chié, non ?