L’oeil de Paris (3)

Rue de l’Abbé-de-l’Epée

Place de l’Abbé-Georges-Hénocque

Dernière minute (15 avril) : Macron devait promulguer la loi retraites « dans les jours qui suivent », puis « dans les 48 heures ». Il l’a fait le jour même… Cela s’appelle une déclaration de guerre contre le peuple.

Dans le numéro 21 (mars 2023) de la revue scientifique epsiloon, une offensive (tout un dossier !) pour valoriser les jeux vidéo. Dès l’apparition de ces derniers, leurs détracteurs furent considérés comme d’horribles réactionnaires, tout comme ceux qui critiquaient le faillite de « l’école républicaine ». Puis l’opinion changea, sur la base des dégâts causés par les écrans, de l’agressivité, du manque de concentration, etc. Et là, abracadabra et patatras : de « nouvelles études » sortent d’un chapeau pour promouvoir l’absence de risques, voire les bienfaits de cette pratique « culturelle ». Cà ne vous rappelle rien ? A propos d’autres choses tout aussi addictives ? Bingo : le tabac et le sucre ! Le tabac, dont le lien avec les cancers n’était « pas prouvé »… Le sucre, faux problème car le vrai, c’était « le gras »… Il y a fort à parier qu’encore une fois, les lobbies sont à l’oeuvre, dégainant des études dont les auteurs ont été achetés !

Aujourd’hui la rue de l’Abbé-de-l’Epée (commençant rue Gay-Lussac, 48 et finissant rue Henri-Barbusse, 1), à ne pas confondre avec la rue de l’Epée-de-Bois, non loin de là. Cet abbé (1712-1789) fut l’inventeur de la langue des signes et fondateur de l’institut des jeunes sourds.

Ce mur, parcourant la quasi-totalité de la rue, abrite l’Institut des Jeunes sourds dont l’entrée est rue Saint-Jacques.

Ode aux sourds-muets !

Contrairement à ce qu’on croit, le PC du Colonel Fabien n’était pas sous l’actuelle place du même nom !

Un air d’Italie…

Une vieille maison d’édition qui n’est pas dans le 6ème arrondissement (mais pas loin !).

Cà fait hôtel de bord de mer !

Maintenant la place de l’Abbé-Georges-Hénocque, commençant rue des Peupliers, 30 et finissant rue de la Colonie, 81. Hénocque (1870-1953) fut aumônier et résistant.

Nota : je ne documenterai que les « vraies » places. Beaucoup de « places » ne sont en réalité que des carrefours, et aucune adresse n’y correspond.

Il ne manque plus que les bow-windows, et nous sommes à Londres.

Ah, les chemins de fer, c’était une institution ! Ce bâtiment abrite encore la Mutuelle Générale des Cheminots.

Bien que square veut dire carré, il y a un square (rond) au milieu de cette place circulaire.

A suivre…

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